Travaux après sinistre

Vous avez été victime d’un sinistre, que ce soit un dégât des eaux ou un incendie, il est important d’agir vite.

Luxcleaning vous épaule dans ces moments difficiles et s’occupe de tout.

Un sinistre provoque des dégâts directs qui sont immédiatement visible (éléments brûlés et détruits…).

Mais il entraîne également des dégâts secondaires qui n’apparaissent qu’ultérieurement. Ceux-ci sont plus insidieux car souvent liés à des réactions chimiques invisibles à l’œil nu dans un premier temps:

 

  1. Dommages causés par la suie et la fumée:

La fumée se dépose sous forme de suie. Elle est composée de carburant qui n’a pas complètement brûlé.

L’analyse des fumées et des suie varie en fonction de la nature des matériaux qui ont pris feu. Celle-ci révèle de nombreux composants qui attaquent les surfaces du bâtiment et son contenu et qui génèrent des odeurs résiduelles très tenaces (surtout si l’humidité relative était élevée pendant la combustion).

  1. Dommages dus à la corrosion:

Les gaz provenant de l’incendie peuvent contenir une quantité significative d’ions chlorés
qui, combinés avec l’eau des pompiers et l’humidité ambiante, provoquent de la corrosion.
En atelier et en usine, la corrosion peut être une véritable menace pour l’outil de production et le stock.

Ce phénomène peut être très rapide et spectaculaire au-delà de 60% d’humidité relative.
En outre, il ne faut pas se fier aux apparences. Il peut y avoir très peu de suie et un taux
très élevé d’acide chlorhydrique.

Il est donc impératif d’agir rapidement : premièrement, procéder à des mesures des taux de
chlorure et d’humidité relative et ensuite, mettre en oeuvre des techniques de stop corrosion.
Lorsque la corrosion est de couleur jaune, le support est encore sauvable. En revanche, si elle est  de couleur rouge, il est déjà trop tard.

  1. Dommage dus à l’eau:

Les inondations, les tempêtes et les infiltrations d’eau génèrent de multiples dommages.
L’eau a un effet dévastateur sur les bâtiments et le contenu : déformation des matériaux,
moisissures, attaque du calcaire, corrosion…

Même si l’eau et la boue sont évacuées, les dégâts secondaires ne seront contenus que si
l’on procède à des mesures de désinfection, de traitement anti-moisissures et d’assèchement
adaptées.

  1. Chocs thermiques:

L’incendie génère une augmentation brutale de la température. Certains éléments

supportent mieux la chaleur car ils ont un seuil de fusion plus élevé. Mais d’autres sont

alors complètement brûlés, fondus ou déformés. Par exemple, le cristal est très fragile au

choc thermique et risque d’éclater à la première manipulation. La forte élévation de

température a déstabilisé sa structure moléculaire entraînant une rupture.

 

Nos techniques:

Assainissement – Décontamination:

  • Inventaire précis et détaillé du contenu de “valeur” pouvant être sauvé;
  • décontamination;
  • emballage plastiques et stockage sur place, ou dans nos entrepôts.

 

Réhabilitation – Encapsulage:

Puisque l’élimination des suie suffit rarement à faire disparaître totalement les traces du sinistre, nous avons recours à des produits spécifiques (peinture ou vernis incolore) qui fixent les derniers résidus de suie et d’odeurs dans les surfaces.

Désodorisation:

Utilisation de diffuseurs de vapeur sèche ou nébuliseurs. Notre technique ne masque pas les odeurs, mais en détruit les molécules.

Stop Corrosion:

  • Diagnostic de contamination par vapeurs chlorées dès notre arrivée;
  • Décontamination immédiate par pulvérisation d’huile hydrofuge (métal) ou mise en salle de séchage.

Déblai – Évacuation:

Nous évacuons les gravats et objets déclassés.